Jérôme Bel
 |
|
 |
| photo: Blaise Adilon |
|
photo: Blaise Adilon |
The show must go on (Mac Lyon), 2007
Production Biennale de Lyon
6 salles, casques audio, bande-son, lumière
Trois programmes sont disponibles : français, international et enfant.
Avec le soutien de Sikkens-Vachon
JÉRÔME BEL
né en 1964 à Montpellier vit et travaille à Paris et Rio de Janeiro
Ancien élève du Centre National de Danse Contemporaine d’Angers, Jérôme Bel danse pour plusieurs chorégraphes
en France et à l’étranger (Angelin Preljocaj, Daniel Larrieu) avant d’assister Philippe Decouflé sur les
cérémonies des XVIe Jeux Olympiques d’Albertville. Il crée ses propres pièces à partir du début des années
90. Résolument anti-spectaculaires, à partir d’une scénographie toujours très simple, mettant en scène le nu
et la trivialité, les oeuvres de Jérôme Bel en font rapidement le porte-parole d’une danse qui sait
remettre en cause les codes de la représentation et de la virtuosité technique. “nom donné par l’auteur”
(1994), “Jérôme Bel” (1995), “Shirtologie” (1997), “Xavier Le Roy” (1999) ou “The show must go on”
(2001), également inscrit au répertoire du Deutsches Schauspielhaus à Hambourg, font partie de ses spectacles
les plus célèbres. Il a récemment créé un duo pour Véronique Doisneau, danseuse étoile de l’Opéra de Paris,
ainsi qu’un duo conçu comme une rencontre dialoguée entre le danseur traditionnel thaï Pichet Klunchun et lui-même.
A l’occasion de la Biennale de Lyon, Jérôme Bel chorégraphie “The Show must go on” pour les danseurs du Ballet
de l’Opéra de Lyon et le propose sous forme d’exposition (inattendue) au Musée d’Art Contemporain.
www.jeromebel.fr
La proposition de Jérôme Bel pour la Biennale de Lyon est double. Le spectacle «The
show must go on» est présenté à l’Opéra de Lyon et interprété par les 28 danseurs du
ballet de l’Opéra de Lyon les 17, 18 et 19 septembre 2007. Une adaptation muséale de ce
spectacle est présentée au Musée d’art contemporain pendant toute la durée de la
Biennale.
L’impact formidable de «The show must go on» vient de l’innocence supposée avec
laquelle Jérôme Bel utilise les danseurs du ballet autant que les spectateurs de l’Opéra.
Avec une succession de tubes («Titanic», «La vie en rose»…) passés par un dj présent
sur scène, Jérôme Bel pince tout à la fois les cordes de la nostalgie et celles de l’humour, démontant ainsi aussi bien les ressorts émotionnels de la culture populaire que ceux de
la danse elle-même dans ce qu’elle a de plus viscéral. Le résultat : un spectacle intégral
de plus d’une heure où les spectateurs comme les danseurs sont acquis à la musique et au
mouvement.
Pour la Biennale, Jérôme Bel réalise la version muséale de «The show must go on» avec
écouteurs. Celle-ci permet au public, en fonction de l’ambiance de la salle raversée,
d’écouter différents morceaux de musique et d’être à son tour, s’il le souhaite, danseur
ou acteur, mais cette fois sans chorégraphe.
|