Gerard Byrne
invité par Rachael Thomas
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| photo: Blaise Adilon |
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photo: Blaise Adilon |
«In Repertory», 2006
Installation avec accessoires de théâtre, vidéo
Dimensions variable
Courtesy de l'artiste
Remerciements particuliers:
- Archives Municipales de Lyon
- Théâtre des Célestins (Claudia Stavisky et Chantal Kirchner)
- Opéra de Lyon
Avec le soutien de Sikkens Vachon
GERARD BYRNE
né en 1969 à Dublin où il vit et travaille
L’oeuvre de Gerard Byrne se construit autour de documents – publicités, articles, magazines, pièces de
théâtre ou films – qui sont ensuite transformés en images nouvelles, installations ou vidéos qui interrogent
à leur tour les codes et les conventions sociales de la culture populaire
RACHAEL THOMAS
née en 1973 au Pays de Galles vit et travaille à Dublin
Senior Curator de l’Irish Museum of Modern Art pour lequel elle a organisé les expositions consacrées
à Eleanor Antin, Thomas Ruff, Karen Kilimnik ou Margherita Manzelli, Rachael Thomas est également l’auteur de plusieurs monographies
consacrées à Pierre Huyghe, Sophie Calle, Alex Katz et Paul Morrison.
L’installation conçue par gerard byrne pour la Biennale ressemble étrangement à un
plateau de théâtre où de cinéma à l’intérieur duquel le spectateur évolue librement d’un élément à un autre: ici une carriole rappelle le genre du western, ailleurs des épées évoquent
les films de pirates. La vidéo projetée a été tournée dès les premiers jours de l’exposition
et vise à observer la réaction des spectateurs face à l’envers du décor que propose
Gerard Byrne.
«Gerard Byrne fait des allers-retours entre les différents médias artistiques: le théâtre,
la télévision et la photographie commerciale, afin de définir la différence subtile qui
n’existe que dans l’espace ineffable entre ces genres. Gerard Byrne traite chaque exposition
comme un scénario englobant de nombreux récits, un dialogue continuel, des
collaborations naissantes, des réactions en chaîne et finalement une mise en abyme.
Nous sommes donc contraints de voir les limites de l’art constamment repoussées.»
Rachael Thomas - Catalogue p. 254 |