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Les larmes de Marco Polo. Un beau titre, comme un premier matériau à
la fois vulnérable et résistant, offert librement à l’inspiration d’une
équipe artistique et au désir du public. Jean-Claude Gallotta met sa danse
sur la scène comme Marco Polo raconte son histoire dans sa prison de Venise
: avec les moyens du bord, avec les moyens du corps. Des mieux-dansants
aux moins-bougeants : huit danseurs, quelques personnages et deux enfants…Offert
à cette Biennale, le récit d’un homme qui nous aide à imaginer un vaste
monde où l’Autre, le différent, quel que soit le nombre de ses dieux ou
la sincérité de ses prières, nous est indispensable.
The Tears of Marco Polo. Jean-Claude Gallotta brings dance to the
stage the way Marco Polo recounts his story from a prison cell in Venice
: using the material to hand and the capacities of the human body.
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