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Wayne McGregor | Random Dance
Entity
Pièce pour 10 danseurs et un quator à cordes - Création 2008 Avec la participation du Quatuor Desussy
Direction artistique et chorégraphie : Wayne McGregor
Musique : Detector by Joby Talbot, Jon Hopkins
Danseurs : Neil Fleming Brown, Catarina Carvalho, Agnès López Rio, Paolo Mangiola, Ángel Martinez Hernandez, Anh Ngoc Nguyen, Anna Nowak, Maxime Thomas, Antoine Vereecken, Jessica M Wright - Décors : Patrick Burnier - Costumes : Patrick Burnier - Lumières : Lucy Carter - Vidéo : Ravi Deepres
Coproduction : Het Muziektheater (Amsterdam), Sadler’s Wells (Londres), Biennale de la Danse de Lyon, DanceEast (Ipswich), Swindon Dance / Bath University ICIA / Wyvern (HST) (Swindon/Bath) - Avec le soutien de : Linbury Biennial Prize for Stage Design, Estate of Sir John Drummond (Quercus) Calouste Gulbenkian Foundation, University of California San Diego, PRS Foundation for new music - Wayne McGregor | Random Dance est en residence au Sadler’s Wells (Londres), et « Associate Company » de DanceEast (Suffolk) - Wayne McGregor est chorégraphe résident au Royal Ballet, Covent Garden.
Invité une première fois à la Biennale en 2004, le chorégraphe anglais Wayne McGregor, fasciné par l’univers des sciences et la notion de « corps technologique », s’est imposé partout depuis : au Royal Ballet, où il est chorégraphe résident, au générique de Harry Potter dont il signe les séquences dansées, à l’affiche de la comédie musicale Kirikou qu’il a mise en scène et chorégraphiée, et à l’Opéra de Paris où il a été invité à créer Genus pour le Ballet, une pièce inspirée des théories de l’évolution de Darwin. C’est avec sa propre compagnie Random Dance, que Wayne McGregor revient à Lyon présenter Entity: A Diptych, sa superbe dernière création high-tech. Traversée par une tension entre virtuel et physicalité, entre artificiel et naturel, ce diptyque visionnaire aux contrastes forts est porté par une troupe de danseurs virtuoses, rompus à la pureté des lignes très classiques, à la vitesse et aux constructions rigoureuses. Cette vision mécanique de la danse inspirée des neurosciences rappelle simplement que le vivant peut faire entrer l’art chorégraphique dans le XXIe siècle. |
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